Si vous voulez sauver le monde, le véganisme n’est pas la solution.

Voilà un très bel article paru le 25 août 2018 sur la version électronique du Guardian. En espérant que sa traduction puisse aider à faire circuler quelques idées sur l’agriculture.

La viande d’élevage intensif et les produits laitiers sont un fléau environnemental, mais les champs de soja et de maïs le sont également. Il existe cependant d’autres manières de faire.

grazingLes appels à migrer entièrement vers les aliments végétaux, ignorent un des outils les plus puissants pour soulager ces maux : les animaux de pâturage qui broutent. Illustration : Matt Kenyon

Le véganisme a explosé au Royaume-Uni au cours des deux dernières années, passant d’environ un demi-million de personnes se définissant comme tel en 2016 à plus de 3,5 millions – 5 % de la population – aujourd’hui. Des documentaires influents en la matière, tels que Cowspiracy et What the Health ont mis en lumière l’industrie intensive de la viande et du lait, exposant les impacts sur la santé animale et humaine et l’environnement au sens large.

Nos sols étaient presque morts. Aujourd’hui, nous avons relevé 19 types de vers et 23 espèces de coléoptères hébergés dans une seule bouse de vache.

Plutôt que d’être séduits par les injonctions à manger davantage de produits à base de soja, de maïs et de céréales cultivés industriellement, nous devrions encourager les formes durables de production de viande et de produits laitiers basées sur les systèmes traditionnels de rotation, de pâturages permanents et de pâturage de conservation. Nous devrions, à tout le moins, remettre en question l’éthique de l’augmentation de la demande pour des cultures qui nécessitent des intrants élevés d’engrais, de fongicides, de pesticides et d’herbicides, tout en diabolisant les formes durables d’élevage qui peuvent restaurer les sols et la biodiversité, ainsi que séquestrer du carbone.

En 2000, mon mari et moi avons transformé notre ferme de 1 400 hectares (3 500 acres) dans le West Sussex en pâturage extensif à l’aide de troupeaux en liberté d’une race ancienne de vaches anglaises à longues cornes, de cochons de race Tamworth, de poneys Exmoor, de cerfs rouges et de daims dans le cadre d’un projet de « réensauvagement » des parcelles. Pendant 17 ans, nous avons lutté pour rentabiliser nos activités conventionnelles dans le secteur des cultures arables et des produits laitiers, mais sur des sols argileux, lourds et pauvres, nous ne pouvions concurrencer d’autres exploitations agricoles ayant des terres plus légères, et donc plus simples à travailler. Cette décision a changé notre existence. Aujourd’hui, l’écotourisme, la location de bâtiments post-agricoles et 75 tonnes par an de viande de pâturage biologique contribuent à la rentabilité de l’entreprise. Et comme les animaux vivent à l’extérieur toute l’année, avec de la nourriture en abondance, ils n’ont pas besoin d’une alimentation complémentaire et ont rarement besoin de voir le vétérinaire.

Les animaux vivent en troupeaux naturels et se déplacent où bon leur semble. Ils se vautrent dans les ruisseaux et les prairies humides. Ils se reposent où ils aiment être (ils dédaignent les granges ouvertes qui leur servent d’abri) et mangent ce qu’ils aiment. Le bétail et les cerfs broutent les fleurs sauvages et les graminées, mais ils broutent aussi parmi les arbustes et les arbres. Les porcs fouissent à la recherche de rhizomes et même plongent, pêchent les moules d’eau douce qui vivent dans nos étangs. La façon dont ils broutent, se roulent dans les mares et piétinent le sol stimule la végétation de différentes manières, ce qui crée à son tour des opportunités pour d’autres espèces, y compris les petits mammifères et les oiseaux.

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Chouette Chevêche : une des cinq espèces de chouettes que l’on trouve à Knepp – se régalent sur une population de coléoptères en plein essor. Photographie : Ned Burrell

Un point crucial est que nous ne leur donnons pas d’Avermectine (le vermifuge le plus couramment administré au bétail dans les systèmes intensifs) ou d’antibiotiques, leurs excréments nourrissent les vers de terre, les bactéries, les champignons et les invertébrés comme les scarabées, qui permettent par leur action mécanique d’enfouir le fumier plus bas dans la terre. Il s’agit d’un processus vital pour la restauration de l’écosystème, le retour des nutriments et de la structure du sol. L’épuisement de la couche arable est l’une des plus grandes catastrophes auxquelles le monde est confronté aujourd’hui. Un rapport de 2015 de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture indique que, à l’échelle mondiale, 25 à 40 milliards de tonnes de terre végétale sont perdues chaque année à cause de l’érosion, principalement à cause du labour et des cultures intensives. Au Royaume-Uni, l’appauvrissement de la couche arable est si grave qu’en 2014, le magazine professionnel Farmers Weekly a annoncé que nous n’aurons peut-être plus que 100 récoltes devant nous. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, la seule façon d’inverser ce processus, d’enrayer l’érosion et de reconstruire le sol est de laisser les terres arables en jachère et de les remettre en pâturage pendant un certain temps – comme le faisaient les agriculteurs avant que les engrais artificiels et la mécanisation rendent possible la culture en continu -, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Le bétail au pâturage ne fournit pas seulement un revenu aux agriculteurs, mais du fumier, de l’urine et même la façon dont ils broutent accélère la restauration du sol. La clé c’est la biologie et de maintenir sur ces terres un faible nombre de têtes de bétail pour éviter le surpâturage.

Il y a vingt ans, nos sols à la ferme – gravement dégradés après des décennies de labourage et d’intrants chimiques – étaient presque morts biologiquement. Nous avons maintenant des champignons fruitiers et des orchidées qui apparaissent dans nos anciennes terres arables : une indication que des réseaux souterrains de champignons mycorhiziens se répandent. Nous avons 19 types de vers de terre – espèces clés en matière d’aération, de rotation, de fertilisation, de l’hydratation et même de la détoxification du sol. Nous avons trouvé 23 espèces de coléoptères du fumier dans une seule bouse de vache, dont l’une – le doryphore violet – n’a pas été vue dans le Sussex depuis 50 ans. Les populations d’oiseaux qui se nourrissent d’insectes attirés par ce fumier nutritif sont en train de grimper en flèche. Le fouissement des porcs permet à la flore et aux arbustes indigènes de germer, y compris le saule, ce qui a donné naissance à la plus grande colonie d’empereurs pourpres de Grande-Bretagne, l’un de nos papillons les plus rares, qui pond ses œufs sur ses feuilles jaunes.

Non seulement ce système de pâturage naturel aide l’environnement en termes de restauration des sols, de biodiversité, d’insectes pollinisateurs, de qualité de l’eau et d’atténuation des inondations – mais il garantit également une vie saine pour les animaux, et ils produisent à leur tour de la viande qui est saine pour nous. Contrairement à la viande nourrie au grain et à la viande finie au grain provenant de systèmes intensifs, la viande entièrement nourrie au pâturage est riche en bêta-carotène, calcium, sélénium, magnésium, potassium et vitamines E et B, et en acide linoléique conjugué (ALC) – un puissant anti-cancérigène. Elle est également plus riche en acide gras oméga-3 à longue chaîne DHA, qui est vital pour le développement du cerveau humain, mais extrêmement difficile à obtenir pour les végétaliens.

On a beaucoup parlé des émissions de méthane du bétail, mais elles sont plus faibles dans les systèmes de pâturages biodiversifiés qui comprennent des plantes sauvages comme l’angélique, la fumeterre commune, la bourse à pasteur et le lotier des oiseaux parce qu’ils contiennent de l’acide fumarique – un composé qui, ajouté au régime des agneaux à l’Institut Rowett à Aberdeen, a réduit les émissions de méthane de 70 %.

Dans l’équation végétalienne, par contre, le coût du carbone du labourage est rarement pris en compte. Depuis la révolution industrielle, selon un rapport publié en 2017 dans la revue scientifique Nature, jusqu’à 70 % du carbone de nos sols cultivés a été perdu dans l’atmosphère.

Il est donc ici question de choix impliquant d’immenses responsabilités ici : à moins que vous ne vous procuriez vos produits végétaliens spécifiquement à partir de cultures biologiques, pratiquant des systèmes « sans labour », vous participez activement à la destruction du biote du sol, en faisant la promotion d’un système qui prive d’autres espèces, y compris les petits mammifères, les oiseaux les insectes et les reptiles, de leurs conditions « naturelles » de vie et qui contribue de manière significative au changement climatique.

Notre écologie a évolué en parallèle des grands herbivores – avec des troupeaux en liberté d’aurochs (la vache ancestrale), de tarpans (le cheval originel), de wapiti, d’ours, de bisons, de cerfs, de chevreuils, de sangliers et de millions de castors. Ce sont des espèces dont les interactions avec l’environnement soutiennent et favorisent la vie. L’utilisation d’herbivores dans le cadre du cycle agricole peut contribuer grandement à rendre l’agriculture durable.

Il ne fait aucun doute que nous devrions tous manger beaucoup moins de viande, et les appels en faveur de la fin des formes de production intensive de viande à forte teneur en carbone, polluante, non éthique et non éthique sont louables. Mais si vos préoccupations en tant que végétalien sont l’environnement, le bien-être des animaux et votre propre santé, alors il n’est plus possible de prétendre que tout cela est satisfait simplement en abandonnant la viande et les produits laitiers. Aussi contre-intuitif que cela puisse paraître, l’ajout d’un steak de pâturage biologique occasionnel à votre régime alimentaire pourrait être la bonne façon de résoudre la quadrature du cercle.


Isabella Tree dirige le domaine de Knepp Castle Estate avec son amri, l’écologiste Charlie Burrell, et est l’auteur de Wilding : The Return of Nature to a British Farm.

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64 commentaires sur « Si vous voulez sauver le monde, le véganisme n’est pas la solution. »

  1. C’est marrant comment cet article se focalise sur les ruminants, un peu toujours pareil dans les équations de l’élevage.

    Les poulets et cochons, ca ne pâture pas et les bovins, c’est 0,5% des animaux abattus en France. Si les gens ne mangeaient plus que des ruminants, le problème serait diminué de plus de 99%, tout en restant totalement en accord avec cet article.

    Mais on va pas se mentir, les gens pensent pas vraiment a l’environnement et la fertilisation des sols quand ils choisissent leurs viandes au supermarché ou chez le boucher.

    Quant a se demander quel processus magique type magie de Noël peut bien générer autant de champs de soja, on peut facilement répondre, mais comme ca rentre pas dans le filtre du site, hein … :
    https://www.lesechos.fr/19/06/2017/LesEchos/22468-152-ECH_la-chine-n-a-jamais-importe-autant-de-soja.htm

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    1. D’un autre coté vu la prolifération de produits végans hautement transformés on se dit que els végans ne choisissent pas bio et locale non plus majoritairement, et cela pour un groupe qui se dit pro chevalier de l’environnement.

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      1. Sauf que si on regardé de plus près il y a beaucouls plus de consommateurs responsables et écoles chez les végés que chez les carnistes…le Nutella, le Macdonald et 99 pour cents des trucs super transformés qui se vendent ne sont pas veganes…Alors dans le genre mauvaise foi on tient un champion 😉

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    2. Ce qui est marrant Gérard c’est votre non compréhension et votre non objectivité sur cet article, au point que vous mettez le point sur des choses hors sujet. Relisez 10 fois si il le faut, si au bout de la 10ème vous êtes toujours dans ce type de commentaire, y’a plus cas vous taire et laisser les gens dans la vérité de la vie, plutot que d’essayer d’imposer VOTRE vérité.

      Bien à vous.

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      1. C’est ca, foncons dans l’attaque ad hominem.

        Les chiffres ca se vérifie sur Agreste et je maintiens Les poulets et cochons, ca ne pâture pas et les bovins, c’est 0,5% des animaux abattus en France. Si les gens ne mangeaient plus que des ruminants, le problème serait diminué de plus de 99%, tout en restant totalement en accord avec ce que dit cet article.

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      2. Peut être bien que le report de consommation de cette viande « rouge » qui a si mauvaise presse sur du poulet n’est pas la meilleure chose pour la santé humaine et des sols en effet. Mais l’air du temps est hélas à fustiger cette viande… :/

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    3. Vrai, si on reste dans la meme consommation.

      Cependant attention, les monogastriques type volailles ou porcins ont eux aussi leur role écologique, notamment dans la gestion de déchets.

      Si on mange les poulets et les cochons, c’est parce qu’ils peuvent manger les résidus de cultures, les nuisibles types insectes, lombrics,ils ont aussi un role désherbant et motoculteur.

      Tout ces résidus et nuisibles redeviennent comestibles, donc il y a encore une raison écolo à les manger.

      Mais c’est sur que ça restera une consommation restreinte, loin des entassements sur Caillebottis comme on peut les trouver.

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    4. Je compte 3 fois le mot vache, 0 fois bovin contre 2 fois porc et 1 fois cochon. Alors du coup : « C’est marrant comment cet article se focalise sur les ruminants », non, je vois pas.

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      1. Oui enfin le coup des cochons qui fouillent le sol, faudrait m’expliquer comment ils font sur caillebotis hein. Donc merci pour cette blague, ne voyez pas en effet. 95% des cochons c’est sur caillebotis a l’intérieur. souvent le reste, c’est sur paille a l’intérieur.

        J’ai toujours cherché combien il y avait d’exploitations de porcs plein air, j’ai jamais trouvé, ca doit pas être bien lourd, tout ce que je trouvais c’était « des études de cas » pour trois exploitations qui se courraient après. Si vous avez un chiffre je suis preneur.

        Pour un site INAPORC :
        http://www.leporc.com/elevage/les-differents-systemes.html

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      2. Merci d’avoir pris le temps de commenter Gérard. Alors pour le porc en plein air français, j’ai quelques adresses sous le coude. par contre moi j’attends toujours qu’on me donne les adresses de fermes végan….

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    5. Sans parler des animaux marins, qui sont entre 1000 et 3000 à périr chaque année. Ah mais j’oubliais, c’est pas vraiment des individus singuliers et sensibles puisqu’ils font partie du « stock halieutique ».

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    1. Pour info, les 13% de céréales, ca représente 32% de la production mondiale.Bizarre, je croyais que les humains ca crevait de faim, visiblement pas assez pour qu’on puisse se passer d’un tiers de nos céréales.

      Il y a pleins de choses dans le graphe qui sont culturels. Les flocons d’avoine, ca fait des années que ca va aux vaches avant de se rendre compte que c’est comestible. La protéine de soja, c’est comestible par les humains. Le lupin, on prétendait que ca n’était pas comestible, les portuguais en mangent a l’apéritif comme des olives.

      Alors bon, merci hein.

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  2. déjà qu’il n’y a aucune logique, que c’est bourré de sophismes, c’est juste primordial de mettre ses sources scientifiques dans un article moindrement scientifique.. et j’suis même pas végé ou végan!

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    1. Très bon lien qui dénonce, effectivement, les ravages de l’élevage sur l’environnement. L’ennui est que les dommages qu’il dénonce ont déjà étaient dénoncés plusieurs centaines de fois par l’INRA et la FAO… qui ne cessent de trouver des solutions pour élaborer un élevage plus respectueux de l’environnement et continuent d’expliquer que c’est possible. Perso, je préfère largement croire les scientifiques et les experts de l’INRA et de la FAO pour m’expliquer ce qu’on peut faire de l’élevage que d’écouter les militants politiques pro comme anti élevages ou les documentaristes. D’ailleurs, je ne lis pas toujours les articles postés sur le Mythe Végétarien par manque de temps, principalement, et je préfère, de toute façon, me renseigner sur l’actualité de l’élevage et de ses rapports avec l’environnement en lisant les sites de l’INRA et de la FAO, riches en renseignements toujours bien précieux.

      Donc, je conseille à l’auteur de l’article d’écrire des lettres à l’INRA et à la FAO pour leur expliquer que les scientifiques et les experts qu’ils emploient sont des égoïstes qui préfèrent leur plaisir gustatif à la santé de la planète. Vous allez, sans doute, m’accuser de me trouver des excuses et de chercher à me donner bonne conscience et que je cherche une solution de facilité en me réfugiant derrière l’INRA et la FAO. Ce n’est pas le cas, je suis juste quelqu’un de conscient du fait que des choses sont si complexes et si compliquées qu’il faut être un expert, ou plutôt une collectivité d’experts, pour bien les comprendre. Et cette collectivité d’expert, pour ce sujet-là, je les retrouve ET à la FAO et à l’INRA. En attendant, je pense qu’il est facile de dialoguer de ce genre de sujet avec des néophytes et des profanes qui n’ont pas la formation suffisante pour maîtriser le sujet plutôt que de se frotter aux scientifiques de l’INRA et de la FAO.

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      1. C’est surtout qu’il y a plusieurs sortes de pâturage : entre pâturage conventionnel, surpâturage (comme celui des moutons en Espagne) et pâturage géré écologiquement (à la Savory/Frith/Salatin pour les noms anglais, mais en France on fait aussi !) il y a déjà trois mondes. Faut pas être aveugle pour pas savoir lequel de ces pâturages le mythe végétarien soutient.

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      1. De quoi parlez-vous, Benoît ? du texte du Mythe Végétarien ? du texte de la Chronique VV ou de ma réponse à dideroddr ?

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    1. Oui, ce qui importe, c’est pas de remettre en question notre statut de maître et possesseur et changer notre rapport à autrui, aux animaux et à l’environnement. Ce qu’il faut, c’est continuer d’exploiter, mais avec modération

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  3. Je ne connais pas la reponse mais si vous avez les chiffres, prenez la production annuelle de cette ferme et sa superficie et faite le calcul de la production pour la superficie de toute l’Angleterre et voyez si on peut nourrire tous les anglais avec ce type d’exploitation. Si oui, go, revenons au 19ieme siècle. Et je ne dit pas ça pérojativement. Nos campagnes serait assurément plus sympatiques, la vie d’agriculteur plus humaine, et moi j’aime la viande mais aussi la nature….

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    1. Euh…. étant, de formation, historien du XIXème siècle (bon, historien de la presse politique, pas des campagnes, je vous l’accorde) je peux vous dire qu’il ne faut pas idéaliser la vie des paysans du XIXème siècle. Leur vie avait des hauts et des bas et tout n’était pas rose non plus à cette époque dans nos campagnes…

      Par contre, si on revenait au XIXème siècle, on ne produirait pas autant de viandes ou de produits laitiers ce qui nous pousserait à réduire notre consommation des POA ce qui ne serait pas un mal (oui, je ne suis pas vegan mais je reconnais que notre surconsommation de POA doit être ralentie et diminuée… comme le préconisent mes sources principales de renseignement : l’INRA et la FAO. D’ailleurs, si vous aimez la viande, vous pouvez suivre leur recommandation et diminuer et consommer moins mais mieux, comme ils le préconisent).

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  4. Je suis vegan et qu’on soit d’accord ou pas avec cet article, je trouve qu’il est bien présenté et surtout bien exprimé. On ressent dans cet article que la dame et son mari expriment leur amour pour la terre et les animaux, à leur façon. En espérant que tout ça est réel.

    Par contre, en lisant Isabella, j’avais l’impression de lire une histoire de ferme d’il y a 50 ans, lorsque nous étions la moitié moins nombreux sur la planète, environ 3, 7 milliards en 1970 vs 7,5 milliards aujourd’hui, ça fait une différence qui a un impact majeur à plusieurs niveaux. Il existe encore aujourd’hui, des fermes comme celle d’Isabella et son mari, mais plutôt rare et la qualité de la nourriture et des pâturage n’est plus la même du tout.

    Le point que j’aimerais apporter est qu’Isabella compare un élevage comme le sien, qui est marginal, au véganisme. Peu importe ce qu’on pourrait en dire, ce n’est pas la réalité. La réalité, comme nous savons tous en ce qui concerne l’élevage, en est tout autre.

    SI elle voulait vraiment comparer le véganisme à l’élevage du 21e siècle, incluant le renouvellement des sols, point qui revient souvent dans son article, ainsi que l’impact sur les échosystèmes, elle aurait du faire sa comparaison avec l’élevage intensif.

    Il y a aussi quelques points concernant le renouvellement et la fertilité des sols qui sont discutables quant à la comparaison qu’elle apporte versus le véganisme.

    Mais quand un article que j’ai trouvé intéressant!

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  5. Juste pour ceux et celles qui n’avaient pas remarqué : c’est la traduction d’un billet d’humeur (article d’opinion). En aucun cas c’est un véritable article pourvu d’une véritable recherche. C’est juste une opinion.

    Et je suis déjà fatigué d’expliquer partout sur Facebook tout ce qui cloche dans cette opinion.

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  6. Cet article est intéressant pour prendre conscience du bienfait d’avoir des vaches et des cochons dans une prairie. Finalement cet article explique le cycle de la vie et effectivement chacun a son rôle à jouer. Néanmoins, ce qui est dommage c’est qu’ici elle commet une erreur que beaucoup font : comparer l’industriel et le biologique ! Elle vante sa viande bio en comparaison à tous les produits végétaux industriels transformés. Pourquoi ne pas dès lors comparer sa viande bio et naturelle et les agricultures végétales bio et naturelles ? Elle le dit elle-même : « à moins que vous ne vous procuriez vos produits végétaliens spécifiquement à partir de cultures biologiques, » …. Ben euh oui, défendons ça plutôt ! On arrêtera de tuer des animaux (après 2 ans parce que la viande, faut qu’elle soit tendre) ET la planète.
    De plus, il n’est pas interdit aujourd’hui d’avoir des vaches sur une parcelle de terrain, de les laisser brouter pendant 20 ans (sans les manger), et cultiver par ailleurs des légumes. Et interchanger les vaches/agriculture végétale de terrain quand le sol cultivé devient pauvre.) Sans doute que pour ça, il faudra bcp plus de terre mais toutes les terres où on cultive le soja pour les vaches justement, on devrait trouver de la place.
    C’est donc dommage que cet article se goure dans ses comparaisons (agriculture végétale industrielle vs agriculture animale bio) . Sans doute parce que la comparaison ne tiendrait pas autrement.
    Et puis, elle doit défendre son bout de pain ! Tout son article repose sur son «business modèle». L’animal est une machine qui remplit son rôle dans une rentabilité et le tout, d’une manière écologique (c’est à la mode 😀 ). Par contre, l’éthique, pas une seule mention

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  7. C’est une éleveuse qui défend son bifteck, mais son raisonnement est bancal. Les végétaliens n’ont jamais été opposés au fait que des animaux pâturent, ils sont opposés au fait de les tuer pour le plaisir quand le choix alimentaire est suffisamment vaste pour pouvoir s’en passer. Évidemment que les animaux ne seraient pas exclus de la société si celle-ci devenait végane. Évidemment qu’il y aurait des animaux sur les pâturages (lire Zoopolis de Will Kymlicka et Sue Donaldson). Ce ne serait peut-être pas exactement les mêmes que maintenant, comme avant qu’on commence à les produire massivement pour les manger. Mais ils auraient bien leur rôle dans le cycle de la vie.

    De plus, elle parle des champs de maïs et de soja comme si c’était la base de l’alimentation des végétaliens. Or, ça, c’est l’alimentation du bétail. Pas le sien, certes, mais c’est quand même l’alimentation de 99% du bétail élevé sur cette planète. Le soja et le maïs destinés à l’alimentation humaine ne proviennent pas des mêmes souches et ne poussent pas dans les mêmes conditions ni dans les mêmes endroits (un exemple : la France est un gros producteur de soja destiné à l’alimentation humaine européenne, un végane français qui consomme du soja, même industriel, mange donc plus local qu’un carniste français qui consomme du bœuf roumain nourri au soja transgénique argentin). Cette éleveuse qui prône tant le local, est-ce qu’elle refuse les clients qui n’habitent pas près de chez elle ? J’en doute.
    Et son raisonnement est biaisé. Elle devrait comparer des alimentations locales et bio avec et sans viande au lieu de comparer viande locale et bio VS végétaux non locaux et non bio. Or là, elle semble partir du principe que les végétaliens mangent forcément de la nourriture industrielle. C’est un sophisme. Tout comme le reste de la population, il y a chez les végétaliens des gens qui consomment local et bio, et d’autres non. Des part les recherches qu’ils font pour se documenter, les véganes sont généralement davantage sensibilisés à l’environnement que les carnistes, donc il y a probablement une plus forte proportion de véganes qui mangent en partie bio et local.

    J’ai vraiment du mal à comprendre cette obstination des « bons » éleveurs envers les véganes alors que s’ils souhaitent avoir plus de clients, ils feraient mieux d’essayer de convertir les 95% de bouffeurs de McDo et de Charal plutôt que de taper sur les 2% de véganes qui ont fait un choix basé sur l’éthique et qui, comme après tout choix moral, ne reviendront pas en arrière.

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  8. Bonjour, je suis végétalienne Biologique 50% crue et je ne mange pas de soja, car le soja est contraceptif. Je choisis ce qui est bon à manger pour mon corps – pas de sel, ni de sucre raffiné, ni de caféine – tout en respectant les autres êtres vivants de la planète et l’environnement. Manger plus que 5% de protéine animale par jour est comme signer son propre certificat de décès – ça commence avec le diabète, suivi par la maladie cardio-vasculaire ou autre, suivi par le cancer. En effet, travailler son alimentation est un processus continu. La mienne a commencé en 2004, en arrêtant le porc; voici ou elle est rendu: http://www.ZakatCanada.ca
    N’oublions pas pourquoi :
    https://investigations.peta.org/hens-beaten-gassed-dead-egg-farm/?utm_source=PETA::E-Mail&utm_medium=Alert&utm_campaign=0818::veg::PETA::E-Mail::Hens%20bashed%20gassed%20and%20found%20dead%20at%20egg%20farm::::aa%20em&ea.url.id=120463#video

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    1. Sabrina, merci d’avoir pris le temps de rédiger ton parcours, et désolée d’avoir tardé à répondre à ton commentaire. Tu es toujours vivante ? 😀 As tu procédé dans ce laps de temps à de nouvelles évictions ? 😀 (oh ouiii, je suis méchante, mais pas tant que ça, je suis juste passée exactement par là où tu es passée, cette lente dégradation, je connais déjà… 😦 ) Merci pour tes sources, mais as tu conscience que ce n’en sont pas réellement ? Elles ne reposent sur rien du tout hélas, et beaucoup de gens comme toi, bien intentionnées se font berner…. Prends soin de toi.

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  9. Le gros soucis est d’ignorer les animaux sauvages. Chaque animal domestique prend la place d’un ou plusieurs animaux sauvages. Or, ceux-ci disparaissent. Toutefois, les animaux sauvages apportent tout ce que peux apporter de positif, comme la fertilisation, les animaux domestiques. La nature disparaît faute de place et rien de gaspille plus de place que l’élevage, surtout extensif. Justement, la seule agriculture respectueuse des écosystèmes et des individus est végane. Voici le détail.

    https://valeryschollaert.wordpress.com/permaculture-vegane/

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    1. Ahhh la fameuse agriculture végane qui fonctionne si bien sur le papier 😉 Je peine à trouver e serait ce qu’une seule ferme pilote pérenne dazns « le vrai monde » celà dit. Et à toute fin utile, je rapelle que Lierre Keith, l’auteur du « mythe végétarien », l’ouvrage prétexte à ce blog s’est heurtée précisément au réel via sa pratique du jardin. Vous devrier lire cet ouvrage Valéry, au même titre que le lis toujours avec curiosité les documents végan que l’on me suggère de lire 🙂

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      1. Elle marche bien en vrai aussi, il y a par exemple des dizaines de productions de fruits divers sur les flancs des Rwenzori en Ouganda avec lesquelles j’ai travaillé ; j’en ai vue aussi au Népal. Il y a des productions reconnues en Australie, mais je ne les ai pas visitées personnellement. Par contre, j’ai pu lancer des petites productions moi-même en Colombie et aux Philippines, et les résultats sont sans appel.

        Le problème est de lancer une approche diamétralement opposée entouré d’autres productions. Par exemple essayer 1 ha de simple « bio » entouré de milliers d’ha de maïs OGM, vous aurez quelques problèmes n’est-ce pas?

        Les régions où ça fonctionne sont des régions moins polluées, modifiées que les nôtres.

        Je peux vous donner d’autres exemples. Dans la régions de Perth, en Australie, ainsi que sur la côte Atlantique brésilienne, l’agriculture moderne (hyper pulvérisée – Perth) ou l’élevage extensif (forêt atlantique brésilienne) ont tellement détruit les sols et les écosystèmes que ce sont désormais des déserts biologiques. C’est sur qu’y installer de la permaculture sera difficile…

        Dans les régions encore assez pures, ce que je prône, est non seulement réaliste mais même très facile. C’est une nécessité pour conserver ces régions et ne pas les détruire comme on a fait ailleurs.

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    2. Monsieur Schollaert

      Avez-vous pensé à contacter la FAO, l’INRA et le CIRAD pour leur faire part de toutes ses observations et de cette idée que seule une agriculture vegan est possible pour préserver les écosystèmes et les individus ? Car ces trois institutions scientifiques à portée internationale, internationalement reconnue et faisant autorité son unanime pour prôner une amélioration du système d’élevage et une continuité de la consommation des produits animaux. Vous devriez les contacter, peut-être que vous les convaincrez que leurs idées sont fausses et de ralliez votre camps. Car avec de telles institutions dans votre poche, vous convaincrez davantage de monde de passer vegan qu’en essayant de convaincre des profanes comme moi ou le Mythe. Et, honnêtement, je suis moi-même curieux de connaître leur réponse.

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      1. Écoutez Claude Bourguignon qui, sans être végan malheureusement, est parti de l’INRA car cette organisation refuse qu’on prévienne les gens que l’agriculture détruit la biodiversité. Écoutez-le ici.

        Ces organisations sont à la botte des industriels.

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      2. Si l’INRA est clairement une organisation pourrie, il me semble que la FAO soit un peu moins orientée malgré son affiliation à l’ONU (dont l’OMS, corrompue jusqu’à l’os, fait partie également). Ils se basent toutefois sur des études publiées et reconnues, et les informations sont en retard. Par exemple, ils ont admis que l’agriculture du futur était bio environ en 2005… moi je le dis depuis début 1980. Il y des études, des contre-études financées par les pollueurs, et le temps passe…

        Concernant l’impact négatif des produits animaux, la première étude internationale publiée dans une revue scientifique date… de juin 2018. Ils disent ce que j’expliquais à mes potes au lycée en 1984, mais cette fois c’est du solide et indiscutable. On va voir combien de temps la FAO prendra pour tenir compte de cette publication.

        De mon côté, je vais publier un truc mais surtout pour interpeller les organisations de mon milieu, naturalistes, notamment Birdlife International.

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      3. C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison ! (Attribué à Coluche)

        A mon sens, les recherches des chercheurs de l’INRA n’ont pas plus de valeur que celles que je pourrai expérimenter dans mon propre jardin (je suis un brin provocateur)…

        Ce que je veux dire, c’est qu’à un moment donné de notre histoire (oui, je n’ai pas cherché les sources), le modèle agricole prôné par l’INRA n’était pas le même qu’aujourd’hui et ne sera sans doute pas le même que celui de demain… Il a évolué et continu d’évolué au fur et à mesure de nos découvertes scientifiques, de notre approche éthique et philosophique…

        J’ai fait une recherche rapide sur ce que pouvait bien dire l’INRA sur la question de l’agriculture vegane et je suis finalement rapidement tombé sur cet article co-écrit par Jean-François Hocquette, directeur de recherche à l’Inra, spécialiste des productions animales et Jean-Louis Peyraud, directeur scientifique adjoint « Agriculture » de l’Inra :

        http://www.inra.fr/Chercheurs-etudiants/Systemes-agricoles/Tous-les-dossiers/Fausse-viande-ou-vrai-elevage/Quelques-idees-fausses-sur-la-viande-et-l-elevage

        Cet article est très intéressant, je vous le conseil mais… Je vous conseille également du coup de lire cet autre article

        http://www.la-carotte-masquee.com/reponse-article-mefaits-ecologiques-vegan-illustreslinra/

        Pour finir, personnellement, je ne peux dire dire quel est le meilleur modèle agricole, ce que je pense c’est qu’à partir du moment, où l’on produit plus de bénéfice pour la terre (peu ou pas de pollution), que l’on ne fait souffrir personne (humain / non-humain) alors je pense qu’on est sur la bonne voie… Et quoiqu’il arrive chaque geste compte, que ce soit en mettant moins ou plus d’intrant, en passant du conventionnel à la perma, en faisant en sorte de recycler le méthane de ses vaches (si l’on veut continuer à produire du lait… même si on sait qu’on en a pas besoin (désolé, c’était plus fort que moi)).

        Bref je pense que chacun doit construire son chemin (même s’il y a urgence vis-à-vis de l’effondrement de notre biodiversité) et qu’il n’y a qu’on essayant de s’instruire et de s’informer (si on arrive a avoir les bonnes informations… là chacun défendra sa paroisse).

        PS : J’ai un peu digressé vis-à-vis de l’article, mais bon, n’est pas ça aussi qui est intéressant, l’ouverture vers de nouvelles perspectives et alternatives…

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    1. Les véganes pensent que les abeilles, même si elles ne sont pas tuées, sont exploitées par les humains qui leur volent leur miel. Les véganes refusent donc de consommer du miel « volé » aux abeilles.
      En réalité, les apiculteurs vivent en symbiose avec les abeilles car ils déplacent les ruches vers les zones mellifères qui dépendent de la floraison des plantes et cela économise aux abeilles de longs trajet vers les zones mellifères.
      Mais c’est vrai que certains apiculteurs récoltent la quasi totalité du miel produit par les abeilles et remplacent celui-ci par du sirop de glucose pour qu’elles puissent passer l’hiver. Mais même dans ce cas, les abeilles ne meurent pas de faim.
      La mort des abeilles, c’est la « mort » de l’apiculteur.
      La position végane ne se justifie donc pas d’un point de vue éthique ou même environnementale. Pire, sans pollinisateurs, les plantes fructifierons moins (car seuls des pollinisateurs sauvages pourront effectuer la pollinisation) et les rendements agricoles (des plantes a fleurs) baisseront.

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      1. Bonjour à tous.
        @Vulpy Fox : d’une part, peut-être qu’il vaut mieux laisser un vegan expliquer son choix ?
        ensuite « certains apiculteurs récoltent la quasi totalité du miel et remplacent celui ci par du sirop de glucose… » je tique sur « certains ». Meme chez certains apiculteurs bio et éthique etc, il peut y avoir du sirop de glucose, et je remplacerai « certains » par « la majorité ». De plus, l’apiculteur.rice remplace ses reines régulièrement, tout bonnement en identifiant les reines potentielles et en écrasant la vieille reine. Refuser un produit qui a nécessité tuer un animal gratuitement pour favoriser la production me semble être une position compréhensible.
        Et puis la mort des abeilles ces dernières années c’était principalement les pesticides des grandes cultures indus à proximité. Ta conclusion me semble super hâtive ! Il n’y a plus de pollinisateurs sauvage à cause de notre mode de culture intensive et avec pesticides… Peut-être qu’avant de dire que sans apiculture on n’aura plus de pollinisateurs on pourrait retrouver une agriculture plus propre.

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      2. Hache,
        Ma remarque sur les sirops sucrés utilisés en apiculture était anecdotique, puisque qu’il n’est pas possible pour des raisons techniques, même pour le plus mauvais des apiculteurs, de collecter la totalité du miel pour le remplacer par du sucre. Et j’ai voulu dire que même si c’était possible, cela ne nuisait pas aux abeilles qui se contrefichent de la qualité du sucre qu’elles consomment.
        Par exemple, des apiculteurs se sont retrouvés à avoir du miel coloré parce que les abeilles ont préféré aller butiner des M&Ms périmés recyclés dans une usine, plutôt que les fleurs des champs!

        Concernant le sort des reines, Hache, les abeilles utilisées en apiculture sont domestiquées. Sans apiculteurs, les ruches disparaissent, et les reines aussi. De plus, un apiculteur ne va pas gratuitement remplacer une reine en bonne santé. Ta prétendue compassion pour les reines, ça ne prends pas avec moi.
        Tu parles des pesticides qui font disparaître les abeilles, Hache?
        Et qui a demandé que les pesticides qui tuent des « animaux non humains » pour faire pousser des plantes destinées à être consommées par les véganes soient interdit ou que leur utilisation soit mieux réglementée?
        Les apiculteurs, lorsqu’ils ont constaté que leurs abeilles mourraient en allant butiner des plantes traitées!
        Les apiculteurs ont donc sauvés leurs abeilles, ainsi que les pollinisateurs sauvages également victimes des pesticides!
        Donc, Hache, continue de ne pas consommer de miel et de te lamenter sur le sort de la pauvre reine des abeilles écrasée par le « méchant » apiculteur, en mangeant des plantes traitées qui ont fait disparaître des milliers d’autres « animaux non humains ».
        Je comprends ta position, Hache, je comprends…

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